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	<title>Emilie Lagon &#8211; C en Vous</title>
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	<description>Coaching professionnel</description>
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	<title>Emilie Lagon &#8211; C en Vous</title>
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		<title>Le mantra qui a changé ma vie&#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilie Lagon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Apr 2023 11:38:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coaching]]></category>
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					<description><![CDATA[Je te fais le cadeau d&#8217;un mantra qui a changé ma vie : « Ce n’est pas parce que je peux que je dois. »  Cette phrase m&#8217;accompagne en permanence dans mon quotidien afin de contrer mes tendances à faire plaisir et à vouloir être parfaite. Elle me rappelle qu&#8217;il est absolument nécessaire de fixer [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Je te fais le cadeau d&#8217;un mantra qui a changé ma vie :</p>
<p><strong>« Ce n’est pas parce que je peux que je dois. » </strong></p>
<p>Cette phrase m&#8217;accompagne en permanence dans mon quotidien afin de contrer mes tendances à faire plaisir et à vouloir être parfaite. Elle me rappelle qu&#8217;il est absolument nécessaire de fixer des limites, sous peine de m&#8217;oublier et de me sacrifier, et aujourd&#8217;hui je sais que c&#8217;est une très mauvaise stratégie.</p>
<p>Les personnes que j&#8217;accompagne, qui m&#8217;évoquent leurs difficultés à dire non, ont surtout à apprendre à bien se connaitre afin d&#8217;être en mesure de se fixer des limites. Si je ne les connais pas, comme me disait une cliente ce matin : “c&#8217;est open bar”. <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f62c.png" alt="😬" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Au travail, lorsque votre boss ou collègue vous demande de gérer un dossier en plus alors que vous avez déjà du mal à boucler votre quotidien, comment réagissez vous ?</p>
<p>J&#8217;observe que certains vont baragouiner une opposition feinte, d&#8217;autres ne vont rien dire du tout et courber le dos, et quelques exceptions vont s&#8217;opposer plus fermement.</p>
<p>Mais très souvent, vous connaissez la fin de l&#8217;histoire : le dossier finira par être traité.</p>
<p>Oui, mais dans quelles conditions ?</p>
<ul>
<li>En travaillant tard le soir.</li>
<li>En reprenant l&#8217;ordinateur le week-end.</li>
<li>En sautant le déjeuner.</li>
<li>En arrivant à six heures du matin.</li>
<li>En renonçant à votre séance de sport.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>E<strong>n synthèse : en vous oubliant complètement. </strong></p>
<p>C&#8217;est dans ma vie personnelle que cette phrase me sert le plus. Je sais qu&#8217;il est important pour moi de faire du sport pour me sentir équilibrée. Or, avec quatre enfants, j&#8217;ai de multiples sollicitations et je pourrais renoncer à au moins la moitié de mes séances de sport sans ce mantra.</p>
<p>« Maman, peux-tu me conduire au bus ? », « Maman, on peut faire un gâteau ensemble ? », « Chéri, peux-tu aller chercher la commande au drive ? »</p>
<p>Et si à ce moment-là j&#8217;ai prévu de faire ma séance de sport, vous imaginez l&#8217;émotion qui pointe son nez ?</p>
<p>Et oui, c&#8217;est elle : la culpabilité.</p>
<p>La deuxième étape, est alors cruciale : <strong>accepter l&#8217;inconfort de l&#8217;autre</strong>. Oui, quand je réponds non, l&#8217;autre peut être déçu. Mais aujourd&#8217;hui, je sais que c&#8217;est essentiel pour moi de m&#8217;accorder ces trois séances de sport par semaine.</p>
<p>En plus, j&#8217;ai observé que je ne suis pas moins aimée et appréciée lorsque je dis non. J&#8217;ai même l&#8217;impression d&#8217;être plus respectée car <strong>je</strong> me respecte davantage. Cela ne crée pas plus de conflits car en réalité, avant, je pouvais ressentir de l&#8217;amertume vis-à-vis de mon mari qui &#8220;abusait&#8221;. Et lui, n&#8217;avait pas trop de mal à dire non.</p>
<p>Ce mantra, je vous le confie, vivez-le, ressentez-le, appliquez-le, il changera votre vie.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
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		<title>Une belle prise de conscience&#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilie Lagon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Mar 2023 15:37:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Coaching]]></category>
		<category><![CDATA[Connaissance de soi]]></category>
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					<description><![CDATA[Hier, j&#8217;avais du mal à trouver le sommeil. J&#8217;étais pourtant très fatiguée : « Il fallait que je dorme bien pour être en forme demain. » Le mindset idéal pour ne pas trouver le sommeil.&#x1f92f; &#160; J&#8217;ai mes petites techniques pour sombrer dans les bras de Morphée. L&#8217;une d&#8217;entre elles consiste à me plonger dans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Hier, j&#8217;avais du mal à trouver le sommeil. J&#8217;étais pourtant très fatiguée : « Il fallait que je dorme bien pour être en forme demain. » Le mindset idéal pour ne pas trouver le sommeil.<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f92f.png" alt="🤯" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J&#8217;ai mes petites techniques pour sombrer dans les bras de Morphée. L&#8217;une d&#8217;entre elles consiste à me plonger dans des représentations positives avec la question suivante :</p>
<p>« Qu&#8217;est-ce que je me souhaite pour demain ? » (avec un grand D ; mais ça peut aussi fonctionner avec un petit d.) <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f605.png" alt="😅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ayant souvent beaucoup de projets en tête, d&#8217;envies, je n&#8217;ai pas beaucoup de difficultés à imaginer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mais hier soir, cela ne s&#8217;est pas passé comme prévu.</p>
<p>Jusqu&#8217;alors, quand je faisais l&#8217;exercice, je percevais ou plutôt, je ressentais que mon état intérieur s&#8217;améliorait. C&#8217;est d&#8217;ailleurs, je pense, cette projection qui m&#8217;aidait à m&#8217;endormir.</p>
<p>Autrement dit :</p>
<ul>
<li>Si je parviens à faire telle chose, je serai&#8230;</li>
<li>Si je résous tel problème, je serai&#8230;</li>
<li>Si j&#8217;obtiens une réponse positive, ce sera&#8230;</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et en général, ce que je projette est positif et exclusivement positif.</p>
<p>Mais là : RIEN.<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f914.png" alt="🤔" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J&#8217;ai ressenti pour la première fois que c&#8217;était un leurre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En réalité, tout ce qui compte pour moi et qui a de la valeur est déjà là.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Entre autres, l&#8217;amour <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f495.png" alt="💕" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />que j&#8217;ai et que je reçois pour mes enfants, mon mari, ma famille.</p>
<p>Car en réalité, une fois tel problème réglé ou telle réponse positive donnée, il n&#8217;y a jamais que du positif.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par exemple : admettons que je sois dans l&#8217;attente de signer tel contrat professionnel. Si j&#8217;imagine que ma vie et mon ressenti seront meilleurs une fois la réponse positive obtenue, je me dupe. Car une fois la réponse obtenue (et le petit shoot de dopamine ressenti), commence la phase de préparation. Une phase qui peut générer du stress, beaucoup de travail, de l&#8217;incertitude, de la peur. Il y a fort à parier qu&#8217;ensuite, mon cerveau puisse de nouveau me duper en imaginant que tout ira mieux lorsque cette prestation sera terminée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et c&#8217;est reparti pour un tour&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En vrai, tout est déjà là, maintenant.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
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		<title>Je m’ennuie très vite dans mon travail… Que faire ?</title>
		<link>https://cenvous.com/je-mennuie-tres-vite-dans-mon-travail-que-faire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilie Lagon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Oct 2022 13:39:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coaching]]></category>
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					<description><![CDATA[Hier, dans la voiture, mes enfants parlaient d’un coureur automobile et n’étaient pas très tendres à son égard. Ils disaient : « il gagne des milliers d’euros pour faire un sport que des millions de personnes rêvent de faire, mais il ne veut plus faire ça… ». De leur point de vue, cet homme ayant atteint le sommet [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;">Hier, dans la voiture, mes enfants parlaient d’un coureur automobile et n’étaient pas très tendres à son égard. Ils disaient : « il gagne des milliers d’euros pour faire un sport que des millions de personnes rêvent de faire, mais il ne veut plus faire ça… ». De leur point de vue, cet homme ayant atteint le sommet de son art DOIT être content et épanoui. Sinon, c’est un homme arrogant.</p>
<p style="font-weight: 400;">Ce week-end, je discutais avec un proche qui s’est reconverti il y a 2 ans dans la vidéo. Durant ces deux dernières années à force de talent et de travail, il a aujourd’hui atteint un très bon niveau, il vit très bien de son métier et est reconnu par la profession.</p>
<p style="font-weight: 400;">Que demande le peuple ?!</p>
<p style="font-weight: 400;">Oui, mais… Il fait partie de cette catégorie de personnes qui s’ennuient rapidement. Qui ont besoin d’apprendre, de créer et de challenges réguliers. Il me disait qu’il avait envie de plus. Les vidéos de mariage, il ne prend plus son pied. Il veut plus de technique, du matériel de pointe, de plus gros enjeux, du challenge. Est-ce un problème ? A vous de juger !</p>
<p>Personnellement, je pense que c&#8217;est une chance, un atout, un moyen de se renouveler. En plus dans le cas présent, il a les réponses, il connait, il a identifié la marche d&#8217;après !</p>
<p style="font-weight: 400;">Mon papa est comme ça. Il m’a toujours parlé de ce trait de personnalité comme d’un fardeau. Il a changé plusieurs fois de métier et m’a toujours rapporté qu’il trouvait pénible d’avoir besoin de nouveauté, de s’ennuyer rapidement. Il pensait en vouloir trop !</p>
<p style="font-weight: 400;">Je constate dans mon quotidien qu’environ 1/3 de mes clients ont cette caractéristique commune.</p>
<p style="font-weight: 400;">Je suis également comme ça. Aujourd’hui, j’ai atteint l’objectif que je m’étais fixé il y a quelques années. Mais je sens que j’ai besoin d’en relever un nouveau. C’est pour cette raison que j’ai créé le podcast. Avec ce nouveau projet j’ai beaucoup de compétences à développer et c’est très stimulant pour moi. Il y a le challenge du contenu qui est bien évidemment important et déterminant mais il y a aussi la visibilité qui mobilise des compétences que je n’ai pas et que je dois développer.</p>
<p style="font-weight: 400;">Ainsi, mon cerveau a un « os à ronger » une problématique à traiter. Et j’ai compris aujourd’hui que je serai comme ça toute ma vie.</p>
<p style="font-weight: 400;">Pourquoi je vous parle de ça ?</p>
<p style="font-weight: 400;">Parce que si vous vous reconnaissez dans ce descriptif, il est essentiel d’appréhender votre trajectoire professionnelle comme «mouvante ». Imaginer trouver un métier qui vous épanouira pendant 30 ans est illusoire. Et c’est malheureusement souvent le cahier des charges plus ou moins exprimé par mes clients au début de l’accompagnement. Ils fantasment un métier qui les comblera toute leur vie.</p>
<p style="font-weight: 400;">Alors, bien évidement il y a des fonctions, des responsabilités qui vont être plus stimulantes que d’autres. Un chef d’entreprise a par essence une mission très challengeante. Le marché évolue, les produits et les outils aussi. Par ailleurs, c’est lui qui oriente l’activité, ainsi, lorsque la frustration point son nez, il est aux commandes pour mettre de la nouveauté (ce qui sera d’ailleurs probablement une clé de succès et de croissance !).</p>
<p style="font-weight: 400;">Dans certaines entreprises, vous pourrez facilement passer d’un projet à un autre, d’une problématique à une autre. Mais parfois, les années se suivent et se ressemblent. Il y a donc le métier/la mission mais aussi l’endroit où vous l’exercez.</p>
<p style="font-weight: 400;">Le message que je souhaite vous passer, c’est de considérer ce trait de personnalité comme un atout. Aujourd’hui, je suis ravie car je sais que c’est ça qui me permettra d’innover, de me renouveler et d’avancer. Mon papa n’a malheureusement jamais vraiment porté un regard positif sur ça.</p>
<p style="font-weight: 400;">Il se considérait comme un éternel insatisfait. C’est certainement le fruit du regard que porte la société sur l’ambition (même si ce n’est pas vraiment le sujet ici..).</p>
<p style="font-weight: 400;">Alors, saisissez-vous de ce trait de personnalité, embrassez-le, aimez-le, revendiquez-le ! Si vous le faites, il vous permettra de voler !</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Que fais-tu dans la vie ? Votre travail n&#8217;est pas votre identité !</title>
		<link>https://cenvous.com/que-fais-tu-dans-la-vie-votre-travail-nest-pas-votre-identite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emilie Lagon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Oct 2022 16:01:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coaching]]></category>
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					<description><![CDATA[« Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? ». Une question presque systématique de notre quotidien lorsque nous rencontrons de nouvelles personnes.Certaines personnes ne vont pas attendre qu’on leur pose la question pour se définir par le travail : je suis médecin, je suis avocat, je suis commerciale chez trucmuche etc…. Il m’arrive souvent d’entendre de mes clients [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><strong>« Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? »</strong>. Une question presque systématique de notre quotidien lorsque nous rencontrons de nouvelles personnes.Certaines personnes ne vont pas attendre qu’on leur pose la question pour se définir par le travail : je suis médecin, je suis avocat, je suis commerciale chez trucmuche etc….</p>
<p style="font-weight: 400;">Il m’arrive souvent d’entendre de mes clients qu’ils redoutent cette question. Notamment parce qu’ils ne sont pas fiers de leurs métiers. Ils me disent aspirer à en parler avec entrain lors de diners entre amis, là où, aujourd’hui, ils passent très vite à un autre sujet.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Pourquoi cette tendance à nous définir par notre job ?</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Notre travail permet en réalité assez synthétiquement de définir notre contribution à la société. Il peut donner des repères sur qui nous sommes : on imagine l’ingénieur plutôt « scientifique », le chef de projet « organisé », le banquier « sérieux », le designer « fun ». Derrière notre travail, il y a également un message de réussite : à priori, le médecin a brillamment obtenu un doctorat (bac +8 minimum) ; l’avocat a fait 6 ans d’études et obtenu le diplôme du CAPA. On peut projeter derrière un métier le statut de la personne : ouvrier, agent de maitrise, cadre, indépendant, profession libérale,… et même s’imaginer le « salaire » lié à la profession.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Que se passe-t-il lorsque notre job ne reflète pas notre personnalité ?</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Pour ma part, je me sens parfois gênée par le métier de « coach ». Pourquoi ? Parce que ce métier n’est pas toujours pris au sérieux, qu’il y a une explosion de coachs actuellement et qu’il est peu encadré. Je rajoute souvent : « je fais ce métier depuis 8 ans&#8230; », histoire de préciser : « j’arrive à bien en vivre et ce n’est pas une lubie ».</p>
<p style="font-weight: 400;">J’avais aussi ressenti un gros malaise lorsque j’étais en transition professionnelle et donc au chômage… Comment me définir à ce moment-là ? Future coach ? Mère au foyer ? En recherche d’emploi ?</p>
<p style="font-weight: 400;">Aucune de ces descriptions ne me rendait légitime. Pourquoi ? Parce qu’on n’a pas un salaire qui rentre durant ces périodes… Pourtant, on ne peut pas dire qu’une mère au foyer ne crée pas de valeur, d’ailleurs, si elle faisait garder ses enfants par une nourrice, il y aurait un salaire à payer !</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Et comment faire, lorsqu’on se définit par son métier depuis toujours ? </strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Lorsqu’on exerce un métier qu’on a choisi par vocation et qu’après 10 ou 15 ans, il ne nous correspond plus ? Si je ne suis plus avocate, qui suis-je ? Je vous invite à écouter le témoignage d’<a href="https://podcast.ausha.co/c-en-vous-le-podcast-inspirant-pour-oser-changer-de-voie-professionnelle">Aurélie Panier,</a> ancienne avocate qui a eu à traverser cette crise identitaire pour oser « quitter cette profession avant de la détester ».</p>
<p style="font-weight: 400;">Ce que j’observe, c’est que dans ces métiers très statutaires, la transition est particulièrement difficile. Là où la reconversion est devenue dans de nombreux secteurs totalement « ordinaire », dans d’autres, c’est tabou. Je pense que certaines personnes n’osent même pas y songer et continuent à travailler en serrant les dents.</p>
<p style="font-weight: 400;">Il y a donc un gros risque à surinvestir son job, à se confondre avec lui. Un licenciement, un burn-out ou la retraite peut créer un gros vide difficile à surmonter.</p>
<p style="font-weight: 400;">Pour le philosophe <strong>André Gorz</strong>, nous ne sommes pas que des travailleurs. <strong>Nous réduire à notre fonction sociale, c’est perdre toute la richesse existentielle de notre vie. </strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Je vous invite donc toutes et tous à vous entrainer à vous définir autrement. À identifier quels sont vos centres d’intérêt, vos qualités, vos aspirations.</p>
<p style="font-weight: 400;">Une cliente m’a confié avec émotion ce matin qu’à l’aube de la reprise d’une nouvelle mission, regonflée à bloc par le bilan et consciente de toutes ses qualités, elle souhaite dorénavant revendiquer ses compétences et ne plus chercher à être parfaite dans tous les domaines pour nourrir d’autres aspects essentiels de sa vie : l’amour de la danse et les mercredis avec ses enfants.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La procrastination : et si elle vous portait un message ?</title>
		<link>https://cenvous.com/la-procrastination-et-si-elle-vous-portait-un-message/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emilie Lagon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 09:11:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coaching]]></category>
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					<description><![CDATA[J&#8217;ai lancé mon podcast il y a 3 mois. En réalité, j&#8217;y pensais depuis 3 ans. La première fois, c&#8217;était avec un client qui était animateur radio. Je l&#8217;avais même mis en relation avec un autre client afin qu&#8217;il puisse l&#8217;interviewer. A l&#8217;époque, j&#8217;avais très envie d&#8217;être à sa place&#8230;. J&#8217;ai souvent beaucoup d&#8217;idées, je [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;">J&#8217;ai lancé mon podcast il y a 3 mois. En réalité, j&#8217;y pensais depuis 3 ans. La première fois, c&#8217;était avec un client qui était animateur radio. Je l&#8217;avais même mis en relation avec un autre client afin qu&#8217;il puisse l&#8217;interviewer. A l&#8217;époque, j&#8217;avais très envie d&#8217;être à sa place&#8230;.</p>
<p style="font-weight: 400;">J&#8217;ai souvent beaucoup d&#8217;idées, je pense que c&#8217;est une de mes forces. Mais je commence à être moins douée quand il s&#8217;agit de les mettre en application. Enfin, c&#8217;est ce que je me racontais&#8230; Bref, je constatais que j&#8217;avais très envie de le faire mais je procrastinais. Je me sentais dépassée par le projet. Pourtant, l’exercice de l’interview, de la discussion, c’est le cœur de mon métier et j’avais clairement identifié à qui je pouvais le proposer.</p>
<p style="font-weight: 400;">Il y a quelques jours, j’ai fait un lien que je n’avais jamais fait jusqu’ici. Quand j’étais petite avec mes cousins, nous nous amusions à inventer des histoires et à nous enregistrer. À l’époque, nous n’avions qu’un enregistreur de base mais nous avons créé plusieurs épisodes dont toute la famille parle encore. L’exercice de m’enregistrer ne date donc pas d’hier, j’aime faire ça depuis toujours !</p>
<p style="font-weight: 400;">Mon frère vidéaste m&#8217;a beaucoup entendu parler de ce projet de podcast couplé à de la vidéo. Je me souviens d&#8217;un départ en vacances où je lui ai laissé un vocal en lui expliquant ce que j&#8217;imaginais&#8230; C&#8217;était WAHOU !</p>
<p style="font-weight: 400;">Par ailleurs, il faut noter que je suis une fan de podcasts, mes références : « InPower » de Louise Aubery, Isabelle Autissier, « Le gratin » de Pauline Laigneau et surtout « Génération Do It Yourself » de Matthieu Stefani. C’est mon média de prédilection et il s’inscrit parfaitement dans mon quotidien. Mes trajets en voiture, mes séances de running, lors de la préparation des repas etc. L’arrivée des podcasts dans ma vie est une source d’apprentissage permanent. J&#8217;ai donc souvent des écouteurs dans les oreilles.</p>
<p style="font-weight: 400;">J&#8217;avais comme référence des personnes qui ont la chance d&#8217;interviewer des pointures comme Jacques Atali, Léa Salamé, Christophe André mais aussi des fondateurs d&#8217;entreprises ultra-inspirantes.</p>
<p style="font-weight: 400;">Bref, en janvier 2022, j&#8217;échange une nouvelle fois avec mon frère vidéaste de ce projet (dont je parle donc depuis 2 ans 1/2) et il me dit : &#8220;Bon, on le fait ! On programme ça !&#8221; Mon frère (@lucienmichiels) est un vidéaste professionnel. Il filme de beaux évènements sur des gros budgets. La garantie d&#8217;un rendu de qualité !</p>
<p style="font-weight: 400;">Me voilà donc lancée… (enfin, il me faut quand même 3 mois&#8230;). Car pour le coup, il s&#8217;agit d&#8217;amortir le budget et donc de faire le tournage de trois épisodes sur une journée. Ma maison est aménagée, il y a trois caméras, une belle mise en scène et trois anciens clients.</p>
<p style="font-weight: 400;">Je vois grand, je prends du plaisir mais c&#8217;est quand même beaucoup de contraintes. Mon frère réalise rapidement le montage qui est top « you’re the best » @Lucien michiels. Et là, je mets encore 2 mois à publier les vidéos.</p>
<p style="font-weight: 400;">Pourquoi ? À nouveau, parce que ce que j&#8217;imagine est énorme et que je ne dispose pas des compétences pour réaliser cette énormité.</p>
<p style="font-weight: 400;">Vous imaginez envisager de démarrer l&#8217;alpinisme en commençant par l&#8217;Everest ? C&#8217;est un peu ça&#8230; En gros, c&#8217;est comme si j&#8217;aimais la randonnée, j&#8217;adorais la montagne, le ski et l&#8217;escalade et que j&#8217;ambitionnais de faire l&#8217;ascension du plus haut sommet pour démarrer&#8230; Je ne me trompe pas d&#8217;activité mais la cible que je vise est bien trop grande. Et clairement inaccessible ! Et mon cerveau le sait. Il va donc me freiner&#8230; Et là, on va parler de procrastination. On va se raconter une histoire qui dit que je n’ai pas vraiment envie, que j’ai peur, que je ne suis pas assez motivée.</p>
<p style="font-weight: 400;">À ce moment-là, j&#8217;ai l&#8217;impression que si je rate le lancement, mon contenu ne sera jamais regardé. Or, je n&#8217;ai pas les compétences en motion design pour créer des vidéos de teasing comme le font mes podcasteurs préférés. Je me suis lancée sur Instagram il y a 6 mois et n&#8217;ai qu&#8217;une centaine d&#8217;abonnés et la chaine YouTube n’ai même pas créée&#8230;</p>
<p style="font-weight: 400;">Je finis quand même par publier ce contenu… J&#8217;ai d&#8217;excellents retours de ceux qui l’écoutent mais ce n&#8217;est clairement pas le lancement du siècle&#8230;</p>
<p style="font-weight: 400;">Après tout ça, j&#8217;ai regardé tout ce qui m&#8217;avait déplu dans le processus : l&#8217;organisation, le budget alloué, les caméras, la mise en scène, la pression du résultat et surtout, la dépendance logistique.</p>
<p style="font-weight: 400;">Et je me suis demandé s&#8217;il y avait une façon de faire différente.</p>
<p style="font-weight: 400;">La solution était toute trouvée : Un format audio (qui convient mieux à mes clients), l&#8217;apprentissage du montage pour être autonome (et en plus maintenant j&#8217;adore ça !), et surtout un objectif revu ! L’obstacle était le chemin !</p>
<p style="font-weight: 400;">Aujourd’hui, la vocation de ce podcast me correspond beaucoup plus : « je souhaite &#8220;juste&#8221; mettre en lumière des personnes qui ont osé ». Je n&#8217;ai pas de grands fondateurs d&#8217;entreprises, de philosophes, d’instagrameurs aux milliers de followers mais je permets à des personnes en plein changement pro de se projeter et cela a une utilité au quotidien : les clients que j&#8217;accompagne et à qui je transmettais des histoires peuvent maintenant les écouter. Et rien que pour cette raison, ce projet a du sens pour moi et je ne procrastine plus du tout !</p>
<p style="font-weight: 400;">Ce que je souhaite vous transmettre à travers cette histoire, c&#8217;est de réfléchir à la manière de faire si vous observez que vous procrastinez, ce n&#8217;est peut-être pas le projet qui est à remettre en question mais la manière dont vous l&#8217;envisagez.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Changement professionnel ; comment arbitrer les feed-back de vos proches ?</title>
		<link>https://cenvous.com/changement-professionnel-comment-arbitrer-les-feed-back-de-vos-proches/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emilie Lagon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jun 2022 12:07:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coaching]]></category>
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					<description><![CDATA[Après 6 ans d&#8217;accompagnement, je pense qu&#8217;une des problématiques les plus couramment évoquées est celle du feed-back de l&#8217;environnement. Ce matin, j&#8217;échangeais avec une cliente que je vais interviewer pour mon podcast. Très heureuse, elle est également inquiète de ce que vont pouvoir penser les gens qui l&#8217;entourent. Entre humilité et discrétion, pour elle parler [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après 6 ans d&#8217;accompagnement, je pense qu&#8217;une des problématiques les plus couramment évoquées est celle du feed-back de l&#8217;environnement. Ce matin, j&#8217;échangeais avec une cliente que je vais interviewer pour mon podcast. Très heureuse, elle est également inquiète de ce que vont pouvoir penser les gens qui l&#8217;entourent. Entre humilité et discrétion, pour elle parler de son changement peut s&#8217;assimiler à trahir les personnes avec lesquelles elle bossait avant. Comment ne pas choquer ou blesser ? Dans son cas, pas d&#8217;états d&#8217;âmes sur la faisabilité de son projet mais plutôt une forme de &#8220;honte&#8221; à étaler son bien-être. Elle va devoir &#8220;mettre le pied sur le frein&#8221; selon ses dires&#8230;</p>
<p>La plupart du temps, notamment lorsque la personne a une situation stable et pas trop mal payée, l&#8217;environnement peut porter des jugements sur le choix du changement : &#8220;Mais enfin, pourquoi te lancer dans l&#8217;entreprenariat ? Tu as une belle situation, tu es bien payé !&#8221;</p>
<p>Je dirais, qu&#8217;il y a plusieurs typologies de retours. La plupart du temps, lorsque ce sont des personnes proches et aimantes c&#8217;est la peur qui les pilote. Attention, cette peur ne parle pas de vous mais d&#8217;eux ! Ce sont leurs peurs qu&#8217;ils projettent sur vous.</p>
<p>Pour faire passer la pilule à mes clients qui ne se sentent pas soutenus je leur parle d&#8217;amour. En réalité, ils vous aiment et tiennent à vous, les pensées de peurs sont <strong>leurs</strong> pensées et ce sont elles qui vous parlent.</p>
<p>Souvent, l&#8217;un ou les deux parents peuvent prendre cette position. Une de mes clientes ayant crée une crèche a eu comme première question de sa maman : &#8220;Comment tu vas faire lorsque tu auras une mort subite du nourrisson ?&#8221;. Après quelques échanges de ce type et après en avoir échangé ensemble, elle a décidé de ne plus lui en parler (du moins le temps que le projet prenne forme et se fiabilise ). Ce qui est drôle, c&#8217;est qu&#8217;aujourd&#8217;hui sa maman lui dit :&#8221; j&#8217;ai toujours su que ce projet fonctionnerait.&#8221;</p>
<p>Une autre cliente, elle revenait à chaque séance dépitée des échanges qu&#8217;elle avait avec sa maman qui lui dressait le scénario catastrophe auquel elle risquait de s&#8217;exposer. J&#8217;avais eu le même échange qu&#8217;avec la cliente précédente. Elle se disait qu&#8217;il ne fallait plus qu&#8217;elle en parle mais c&#8217;était plus fort qu&#8217;elle. Quatre ans après, elle me confie qu&#8217;elle n&#8217;a jamais arrêté d&#8217;en parler avec sa maman et qu&#8217;elle n&#8217;a rien lâché. Elle tenait à la convaincre et elle a réussi !</p>
<h2>Alors, quoi faire ?</h2>
<p>Personnellement, je suis passée par là et il y a 8 ans, quand j&#8217;ai annoncé que j&#8217;allais me reconvertir dans le coaching, j&#8217;ai eu la chance d&#8217;avoir une maman qui croit en moi. Je n&#8217;ai jamais ressenti la peur dans ses yeux et comme je lui fais confiance, elle m&#8217;a transmis cette confiance. Quelques amis également m&#8217;ont soutenue. Mais ce n&#8217;était qu&#8217;une infime partie de mon entourage. La plupart du temps je n&#8217;avais comme retour qu&#8217;un long silence.</p>
<p>Je sais aujourd&#8217;hui que plus le projet est ambitieux (au sens qu&#8217;il ne coule pas de source) au plus il va susciter de questionnement. Le coaching ? Qui va payer pour ça ? Ce n&#8217;est même pas remboursé par la SECU ! En plus, il y a 8 ans il n&#8217;y avait que quelques écoles en France et personne ne connaissait vraiment cette profession&#8230;.</p>
<p>Et bien étrangement, ces personnes dubitatives ont été un moteur autant que celles qui me soutenaient. J&#8217;avais envie de leur prouver que j&#8217;allais y arriver. On peut même voir dans l&#8217;exercice un entrainement pour mesurer la motivation. En effet, si après avoir parlé de votre projet vous gardez la foi malgré ce type de retour, c&#8217;est plutôt bon signe !</p>
<p>Vous allez me dire : &#8220;oui mais il y en a qui se plantent ! &#8221; Alors, pour commencer, j&#8217;aimerais qu&#8217;on définisse ce que veut dire se planter ? Est-ce que ce n&#8217;est pas en restant dans le statu-quo qu&#8217;on se plante ? L&#8217;une de mes clientes ayant crée une start-up me disait que cette expérience était incroyable et que si cela devait s&#8217;arrêter dans 2 ans, elle ne regretterait jamais l&#8217;expérience. Bien sur, ce n&#8217;est pas une épopée sans embuches, nuits agitées et doutes mais cela en vaut la peine.</p>
<p>Le scénario du pire est un scénario que j&#8217;aime explorer durant mes accompagnements. Il s&#8217;agit en effet d&#8217;imaginer ce qui pourrait mal se passer. D&#8217;identifier dans le détail les risques afin justement de les anticiper et prévenir. À la base, je suis plutôt quelqu&#8217;un d&#8217;hyper optimiste (surtout avec mes clients). J&#8217;ai donc une tendance naturelle a croire en eux et à les encourager. Cette tendance, j&#8217;ai appris à la canaliser. Par exemple, j&#8217;invite dorénavant mes clients à rencontrer des personnes qui ont échoué dans un projet proche ou qui exercent ce type de métier et ne se sentent pas épanouis. Parce qu&#8217;une vie professionnelle teintée de rose tout le temps, cela n&#8217;existe pas.</p>
<p>Il y a toujours une contrepartie et c&#8217;est important d&#8217;en avoir conscience sous peine effectivement d&#8217;être bien déçu ! Imaginons que vous exerciez un métier sans responsabilité dans le commerce. Vous voulez un métier qui a du sens, qui aide et vous pensez au métier d&#8217;éducateur. Oui, il y aura du sens, mais le soir parfois, vous penserez à vos résidents. Vous aurez peu de possibilités d&#8217;évolutions de salaire. Vous serez également confronté aux manques de moyens. Etes-vous toujours aussi déterminé ?</p>
<p>Il y a du bon dans les personnes qui vous soutiennent <strong>et</strong> dans celles qui doutent. Ces dernières peuvent également être précieuses en évoquant des risques auxquels vous n&#8217;auriez pas songé ! Il faut donc essayer de jouer avec ça. Vous savez que votre conjoint va vous énumérer toutes les embuches que vous risquez de rencontrer ? Soit, alors, prenez-vous au jeu et entrainez-vous ! Quelle stratégie allez-vous adopter ?</p>
<p>La catégorie avec laquelle vous devez à mon sens passer votre chemin est celle qui est au fond un peu jalouse que vous osiez. Que ce soit, reprendre des études, postuler à un poste plus capé ou créer votre entreprise, ils jugent parce qu&#8217;ils sont au fond confrontés à leurs propres limites. Auprès d&#8217;eux, inutile de vous attarder.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ces peurs qui vous empêchent d&#8217;envisager de quitter votre entreprise&#8230;</title>
		<link>https://cenvous.com/comment-aborder-les-peurs-qui-se-presentent-a-lidee-de-quitter-son-emploi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emilie Lagon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 May 2022 15:05:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coaching]]></category>
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					<description><![CDATA[« Je suis dentiste, je ne sais rien faire d&#8217;autre !&#8221;  ; &#8221; C&#8217;est mon premier job, je travaille ici depuis 20 ans.. J&#8217;ai évolué mais mon niveau de diplômes ne correspond pas à mon métier&#8221; ; &#8220;Ici, je suis bien payé,  ils cherchent des jeunes maintenant&#8221;  ; &#8220;Je ne connais que ce secteur d&#8217;activité [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="sc-1yj8948-1 iedkOQ article">
<p><em>« Je suis dentiste, je ne sais rien faire d&#8217;autre !&#8221;  ; &#8221; C&#8217;est mon premier job, je travaille ici depuis 20 ans.. J&#8217;ai évolué mais mon niveau de diplômes ne correspond pas à mon métier&#8221; ; &#8220;Ici, je suis bien payé,  ils cherchent des jeunes maintenant&#8221;  ; &#8220;Je ne connais que ce secteur d&#8217;activité et justement je n&#8217;en </em><i>veux plus&#8230; &#8221; </i></p>
<p>Ces phrases, sont le quotidien de mon métier de coach en reconversion professionnelle. Mes clients se rendent compte, parfois avec difficultés que leur discours intérieur ne les aide pas, qu&#8217;ils sont leur propre bourreau mais peinent à dépasser ces peurs.</p>
<p>Ces craintes sont d&#8217;autant plus vraies chez les personnes qui sont restées longtemps dans la même entreprise… D&#8217;ailleurs, c&#8217;est souvent une occasion supplémentaire de se juger. La première chose essentielle que je tiens à dire c&#8217;est que ces questionnements sont normaux et très fréquents. Donc, inutile de s&#8217;en vouloir et d&#8217;ajouter du jugement à la difficulté qu&#8217;on traverse. Au contraire, il va s&#8217;agir plutôt d&#8217;être bienveillant avec soi afin d&#8217;agir avec recul et méthode.</p>
<p>Pour commencer, il faut comprendre que votre cerveau cherche à vous protéger. Aujourd&#8217;hui, il saît, connaît, maîtrise l&#8217;environnement dans lequel vous êtes mais sur un futur projet, c&#8217;est complètement inconnu.  Aussi, au moins vous avez été habitué à changer au plus ces peurs vont se révéler. Tout simplement parce que votre cerveau n&#8217;a pas pu constater par lui-même que vous avez beaucoup de ressources !</p>
<p>A quoi donc ressemblent ces peurs ?</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div class="sc-1yj8948-1 iedkOQ article">
<h2>« J&#8217;ai l&#8217;impression que mon profil ne vaut rien sur le marché&#8230; »</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Stéphanie, cheffe de projet : &#8221; <em>Je sais ce que je vaux dans cette entreprise, je suis reconnue. J&#8217;ai évolué mais je ne sais pas ce que je vaux ailleurs</em> ». Quand on travaille pour la même structure depuis plusieurs années ou quand il s&#8217;agit de notre première expérience professionnelle, on peut petit à petit douter de son employabilité.  Vous êtes peut-être reconnu en interne pour ce que vous faites, mais que vaudrait votre expérience ailleurs ?</p>
<p>Et, ça, c&#8217;est quand tout va bien&#8230; Le pire étant quand on traverse une phase difficile. Par exemple, une mauvaise entente avec son manager ou un nouveau poste pour lequel on se trouve en difficultés.  Cela peut amener à douter de ses compétences tout court. Émerge alors une inquiétude quant à votre valeur sur le marché du travail.</p>
</div>
<p>J&#8217;entends également très souvent des jugements portés sur les compétences inhérentes au métier exercé qu&#8217;on pourrait résumer avec la phrase : &#8220;tout le monde saurait faire ce que je fais !&#8221;. L&#8217;apprentissage progressif de ses compétences au long de sa carrière ne permet pas à mon client de les conscientiser. Et si la mission mobilise des talents naturels, le fait même qu&#8217;il n&#8217;y ait pas d&#8217;effort à mobiliser peut rendre ces talents inconséquents. Pas plus tard qu&#8217;hier, une cliente qui s&#8217;est lancée dans l&#8217;entreprenariat me disait : &#8220;je ne sais pas comment je peux faire payer ce que je fais&#8221;. Par ailleurs, elle n&#8217;a pas un profil d&#8217;expert, c&#8217;est une touche-à-tout qui a évolué au sein d&#8217;une PME. Elle ne parvient pas à voir que son adaptabilité, sa capacité à trouver des solutions, à créer un lien de confiance, sa curiosité, son intérêt pour les gens, sa bienveillance, son humour, son accessibilité, sa capacité d&#8217;analyse sont des compétences.</p>
<p>Autre exemple, l&#8217;assistante de direction qui au fil du temps se retrouve cheffe de projet informatique. Elle n&#8217;a pas la formation initiale du métier qu&#8217;elle exerce et ne réalise pas toutes les compétences acquises dans l&#8217;expérience. Ainsi, lorsqu&#8217;elle voit débarquer des consultants utilisant un vocabulaire très spécifique elle se sent illégitime à revendiquer une forme d&#8217;expertise.</p>
<p>Je constate par ailleurs que les personnes qui se questionnent le plus sont souvent les personnes les plus professionnelles, impliquées et exigeantes.</p>
<div class="sc-1yj8948-1 iedkOQ article">
<ul>
<li><b>Comment faire ? </b></li>
</ul>
<p>Pour commencer il est important de prendre conscience que l&#8217;émotion de peur n&#8217;est pas prémonitoire d&#8217;une quelconque réalité. Elle prend sa source dans des schémas de pensées, des expériences passées qui vont créer des pensées de peur. Toutefois, on a beau savoir que ce n&#8217;est pas réel, que souvent on s&#8217;inquiète de choses qui ne se produisent pas, la peur est là&#8230;.</p>
<p>Il faut donc <strong>passer à l&#8217;action</strong> : vous confronter à cette peur.</p>
<p>Faites le point et répondez à ces quelques questions :</p>
<ul>
<li>Quels sont les postes que je convoite et les compétences qu&#8217;ils mobilisent ?</li>
<li>Dans ces compétences quelles sont celles que je ne pense pas détenir ?</li>
<li>Sur ces compétences manquantes, quelles actions pourrais-je mener pour les acquérir ?</li>
<li>Quelles sont les entreprises qui recrutent ?</li>
</ul>
<p>Pour cela, vous pouvez regarder les annonces, mais aussi contacter les cabinets de recrutement. Présentez votre profil à des professionnels qui pourront vous faire un feed-back sur votre profil. Si vous avez de la difficulté à faire le point sur vos compétences et aspirations, contactez un cabinet de bilans de compétences.</p>
<p>Il n&#8217;y a que dans l&#8217;action que vous pourrez gagner en confiance sur la valeur de votre profil. En échangeant autour de vous sur vos aspirations, vous pourrez aussi disposer de l&#8217;intelligence collective. Je constate que mes clients ont parfois peur d&#8217;exposer une forme de vulnérabilité, de demander des conseils. EXPOSEZ-VOUS!</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div class="sc-1yj8948-1 iedkOQ article">
<h2>«L&#8217;herbe n&#8217;est peut être pas plus verte ailleurs&#8221; ou encore &#8220;un tiens vaut mieux que deux tu l&#8217;auras !&#8221;</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>&#8220;On ne peut pas tout avoir&#8221; ; &#8221; Je ne travaille pas à la mine&#8221;</em>. Souvent, mes clients constatent qu&#8217;un certain nombre de chose ne leurs conviennent plus et minimisent ce qu&#8217;ils ressentent. Certains culpabilisent : &#8220;J<em>e ne fais pas un métier difficile, je ne suis pas trop mal payé</em>&#8221; etc.  La peur qui se cache derrière, c&#8217;est une peur de se tromper. De prendre une mauvaise décision. Et si vous étiez amené à regretter votre choix ?</p>
<p>Ce n&#8217;est pas réellement une peur du changement comme on le dit souvent. En réalité, vous avez peur de perdre ce qui vous apporte actuellement de la satisfaction  : les déjeuners avec vos collègues de travail ; la reconnaissance de votre expertise ; les horaires de travail qui vous conviennent ; une sécurité de l&#8217;emploi etc&#8230; Cela dépend du contexte.</p>
<ul>
<li><strong>Comment faire ?</strong> :</li>
</ul>
<p>Listez ce qui vous convient dans votre travail et ce que vous ne voulez plus. Dans la liste de ce qui vous convient, regardez comment vous pourriez vous assurer de mettre toutes les chances de votre côté pour avoir une chance de retrouver ces conditions. Par exemple, si vous craignez de ne plus avoir de bonnes relations avec vos collègues. Pour commencer, il convient de s&#8217;interroger sur les ressources dont vous disposez. Vous arrive t-il souvent d&#8217;avoir de la difficulté à tisser des liens ? Avez-vous beaucoup d&#8217;expériences négatives a ce sujet ? Par ailleurs, vous pouvez via les réseaux professionnels, vous renseigner sur l&#8217;ambiance de l&#8217;entreprise que vous visez en contactant des salariés ou anciens salariés.</p>
<p>Enfin, je fais souvent travailler mes clients sur le scénario catastrophe. Ok, donc, admettons que l&#8217;ambiance de travail soit catastrophique. Que feriez-vous alors ?</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div class="sc-cxabCf eLgdCO" data-testid="article-relatedTagsArticles">
<div class="sc-cxabCf dGIRrl">
<h2>« Je ne sais pas me vendre&#8230;. »</h2>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
<div class="sc-1yj8948-1 iedkOQ article">
<p>Cette phrase, je l&#8217;entends autant chez les salariés que chez les futurs entrepreneurs. Alors, déjà, il est important de remettre l&#8217;église au milieu du village. Il ne s&#8217;agit pas de vous vendre et heureusement ! Il s&#8217;agit de mettre en relation une entreprise qui a besoin de compétences avec un salarié qui peut les mettre à disposition. Donc, il s&#8217;agit d&#8217;exposer vos savoirs-faire et savoirs-être.</p>
<p>Donc, effectivement il faut avoir fait le point sur ces compétences. Par ailleurs, les modalités de recherche d&#8217;emploi ont évolué. Le CV d&#8217;aujourd&#8217;hui ne ressemble pas à celui qu&#8217;on faisait il y a 10 ans.</p>
<p>« <em> Je ne sais pas me vendre, par exemple, je n&#8217;ai jamais demandé une augmentation de ma vie !</em> », Eloise, dix ans d’ancienneté dans son entreprise actuelle. A nouveau, la recherche d&#8217;emploi, quand on ne s&#8217;y est pas confronté depuis longtemps ou jamais confronté peut s&#8217;avérer effrayante. Certains clients ont même des vécu par le passé des expériences difficiles et craignent de les revivre.</p>
<p>Mathilde 32 ans a mis plusieurs années à trouver son premier CDI, elle se souvient avec effroi de cette période. Elle en a retiré la croyance qu&#8217;elle ne sait pas mener un entretien. Elle oublie qu&#8217;elle a pris en assurance en 10 ans et qu&#8217;elle a aujourd&#8217;hui une belle expérience à présenter.</p>
<p>Certains n&#8217;ont même jamais vraiment fait de CV ne savent pas comment s&#8217;y prendre et appréhendent les entretiens.</p>
<ul>
<li><b>Que faire ? </b>:</li>
</ul>
<p>Comme pour les précédentes peurs, il va falloir s&#8217;atteler au sujet, passer à l&#8217;action. Les compétences à s&#8217;orienter, à rechercher un emploi, cela s&#8217;apprend aussi !  La chance aujourd&#8217;hui c&#8217;est que nous disposons d&#8217;internet qui regorge d&#8217;informations et de conseils.</p>
<p>Par ailleurs, je ne le dirai jamais assez :  <strong>OSEZ  demander de l&#8217;aide</strong> et des conseils. Cela ne fait pas de vous quelqu&#8217;un de faible mais plutôt quelqu&#8217;un d&#8217;intelligent qui sait qu&#8217;il y en a plus dans deux têtes que dans une. Par ailleurs, votre entourage peut voir des choses que vous n&#8217;auriez pas vues.</p>
<p>Ensuite, avec mes clients, je les entraîne ! Prenez une offre d&#8217;emploi à laquelle vous aimeriez répondre et simulez un entretien. Vous voulez avoir un aperçu des questions qui pourraient être posées ? <strong>Contactez-moi</strong>, je me ferai un plaisir de vous envoyer la liste des questions que j&#8217;envoie à mes clients pour qu&#8217;ils se préparent.</p>
<p>Ensuite, <strong>entraînez-vous !</strong> Devant votre glace et cela plusieurs fois. Vous pouvez également vous enregistrer, c&#8217;est hyper efficace, notamment car vous pouvez réécouter votre enregistrement juste avant l&#8217;entretien pour vous remettre dans le bain si le stress vous gagne. Vous serez entrainé comme un sportif et beaucoup plus à l&#8217;aise.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div class="sc-1yj8948-1 iedkOQ article">
<h2>« J&#8217;ai peur de ne pas savoir m&#8217;adapter&#8230;  »</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un changement d&#8217;entreprise vous confronte à un nouvel environnement inconnu. Avec des codes qui changent, un nouveau jargon, des process différents. Bref, l&#8217;environnement n&#8217;est plus le même ! Cette peur se base sur la conscience que vous avez de ce qui va changer demain. C&#8217;est plutôt sain ! Car, oui, il va falloir prendre le temps de s&#8217;habituer à ce nouvel environnement et cela ne va pas se faire en cinq minutes. Il va falloir <strong>accepter que vous ne savez pas</strong>. Et c&#8217;est NORMAL ! Vous ne pouvez pas arriver dans une entreprise et tout savoir. Ce qui va vous permettre de vous adapter c&#8217;est déjà d&#8217;accepter que cela va prendre du temps afin que vous osiez poser des questions pour apprendre.</p>
<ul>
<li><strong>Que faire ? </strong> :</li>
</ul>
<p>Procédez petits pas par petits pas. Commencez par postuler, passez des entretiens et voyez comment les choses évoluent. Cela ne vous engage à rien de passer des entretiens. Lorsque vous serez retenu pour un poste, vous pourrez à ce moment-là poser les choses. Par ailleurs, vous disposerez de beaucoup plus d&#8217;informations qu&#8217;aujourd&#8217;hui et cela vous permettra de lever certaines inconnues.</p>
<p>Par ailleurs, soyez vous-même ! En entretien ne sur-vendez pas une expérience. Dites la vérité. Cela vous permettra de vous sentir en sécurité une fois en entreprise. Le plus possible considérez l&#8217;entretien comme une discussion qui va permettre de voir si vos compétences, valeurs, aspirations, correspondent aux attentes de l&#8217;entreprise. Il m&#8217;est arrivé de ne pas retenir des candidats parce qu&#8217;ils avaient trop de compétences pour le poste&#8230; Et oui, je savais qu&#8217;ils s&#8217;ennuieraient rapidement. Cela montre que si vous n&#8217;êtes pas retenu ce n&#8217;est pas nécessaire de tout remettre en cause.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div class="sc-1yj8948-1 iedkOQ article">
<h2>« Et si je n’étais pas à la hauteur ? »</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Claire, 28 ans sa dernière entreprise a mis fin à sa période d&#8217;essai. Elle a peur de revivre la même chose. Cette expérience la fait douter de ses compétences. Pour commencer, il faut vraiment considérer qu&#8217;une erreur de recrutement n&#8217;est pas de la responsabilité unilatérale du candidat. Je pense même qu&#8217;il s&#8217;agit avant tout d&#8217;une problématique du recruteur. Seulement, rares sont les entreprises qui le reconnaissent.</p>
<p>Il convient d&#8217;abord de faire le point sur la situation afin de prendre du recul. D&#8217;identifier ce qui n&#8217;a pas fonctionné et de voir comment vous pouvez corriger le tir. La plupart du temps les peurs exprimées ne sont pas claires. Mes clients me disent avoir peur et mon rôle consiste à comprendre la compétence qu&#8217;ils craignent ne pas détenir. Ensuite, il s&#8217;agit de rationaliser. Est-ce que vous avez de réelles raisons de douter ? Cela repose t-il sur des expériences passées ? Si oui, il s&#8217;agit de voir si vous pouvez combler ce vide.</p>
<ul>
<li><strong>Que faire ? </strong> :</li>
</ul>
<p>La confiance ne se nourrit que dans l&#8217;action. Tant que votre cerveau n&#8217;aura pas observé concrètement que vous êtes capable il ne pourra pas être complètement rassuré. Toutefois, vous pouvez quand même faire le point sur vos compétences, en faisant un bilan, par exemple, mais aussi en prenant le temps de relire vos accomplissements, pour vous remémorer tout ce qu’il y a de bon.</p>
<p>Je vous propose un exercice que je fais faire à mes clients et que j&#8217;affectionne particulièrement. Listez vos réussites  professionnelles et personnelles et identifiez pour chacune d&#8217;entre elles les valeurs, qualités professionnelles et personnelles dont vous avez fait preuve.</p>
<p>Si vous observez que vous avez du mal à faire cet exercice c&#8217;est qu&#8217;il est probablement nécessaire de vous faire accompagner. Cela peut vraiment tout changer ! Je le sais, c&#8217;est mon quotidien et ça a fonctionné pour moi, alors pourquoi pas pour vous ?</p>
<p>En synthèse, appliquez <strong>la théorie des petits pas</strong>. Prenez du temps pour faire le point et réfléchissez comment passer à l&#8217;action pour rassurer chaque peur l&#8217;une après l&#8217;autre. Tout doucement, à votre rythme. C&#8217;est le premier pas le plus difficile, alors, osez !</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Pourquoi restez-vous bloqué dans un job qui ne vous correspond plus ?</title>
		<link>https://cenvous.com/pourquoi-restez-vous-bloque-dans-un-job-qui-ne-vous-correspond-plus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emilie Lagon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 15:39:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coaching]]></category>
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					<description><![CDATA[Tout le monde a vécu au moins une fois dans sa vie l&#8217;expérience d&#8217;avoir choisi la mauvaise caisse au supermarché. Pas plus tard que ce matin, je m&#8217;y suis confrontée. Au moment où j&#8217;arrive en caisse, une jeune femme se dépêche d&#8217;avancer pour se placer dans la file qui semble la moins longue. A ce [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Tout le monde a vécu au moins une fois dans sa vie l&#8217;expérience d&#8217;avoir choisi la mauvaise caisse au supermarché. Pas plus tard que ce matin, je m&#8217;y suis confrontée. Au moment où j&#8217;arrive en caisse, une jeune femme se dépêche d&#8217;avancer pour se placer dans la file qui semble la moins longue. A ce moment-là, je ressens une frustration ( &#8221; zut, elle m&#8217;a devancée &#8220;) puis j&#8217;observe les différentes caisses avant de choisir :</p>
<ul>
<li>Les personnes devant moi ont-elles un caddie plein  ?</li>
<li>Est-ce que je connais l&#8217;hôtesse de caisse ou est-ce une nouvelle qui risque de prendre plus de temps ?</li>
<li>Sur quelle file y-a-t-il une majorité de femmes ?  Elles sont bien plus rapide d&#8217;après mes statistiques personnelles&#8230;. <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></li>
</ul>
<p>Ensuite, après avoir analysé cela, je fais le choix de la file dans laquelle je vais m&#8217;ENGAGER. Alors, il s&#8217;avère que ce matin, j&#8217;ai fait le bon choix. D&#8217;ailleurs j&#8217;ai vraiment reçu un shoot de dopamine quand j&#8217;ai vu que je sortais bien avant la jeune femme qui m&#8217;a devancée quelques minutes avant ! YES !</p>
<p>Parfois, en revanche, on se retrouve à s&#8217;engager dans une caisse qui s&#8217;avère visiblement chaotique. Mais on reste. Et il devient alors vraiment difficile de prendre la décision de changer. D&#8217;ailleurs, plus on a investi de temps, moins nous allons être en mesure d&#8217;envisager une alternative. D&#8217;autant qu&#8217;à ce moment-là, notre cerveau ne peut avoir la certitude que la file d&#8217;à côté sera effectivement plus rapide. Rien de pire que de changer de file pour constater finalement qu&#8217;on aurait dû rester dans la précédente. Il s&#8217;agit <strong>du BIAIS D&#8217;ENGAGEMENT</strong> : plus je me suis engagé dans un processus, moins je serai enclin à me désengager. C&#8217;est ce qui fait que c&#8217;est extrêmement difficile de changer de voie lorsqu&#8217;on a fait de longues études dans un domaine. Je me souviendrai toujours de cette cliente qui était à moins d&#8217;un mois de passer son examen pour devenir huissier. Elle savait qu&#8217;elle ne pourrait exercer ce métier : c&#8217;était très douloureux pour elle, et je la comprenais. Elle a cependant eu le courage de renoncer à ses études ;  aujourd&#8217;hui, elle ne regrette rien croyez moi..</p>
<p>Autre biais cognitif* décrit par le prix Nobel D.Kahneman : <strong>L&#8217;AVERSION À LA PERTE</strong>. Nous préférons rester où nous sommes et conserver ce que nous avons plutôt que de risquer de tout perdre.</p>
<p>Vous savez qu&#8217;il faudrait changer, que vous avez un patron qui ne vous respecte pas, que vous valez mieux que ça, voire, vous subissez du harcèlement, mais vous restez quand même. Plusieurs raisons à cela : la prise de décision est un mécanisme très complexe de notre cerveau. Afin d&#8217;assurer notre survie, notre cerveau va entre autres chercher à maintenir vos ressources. Il est ainsi très probable qu&#8217;elles soient affaiblies par la situation actuelle. Le manque de reconnaissance, une charge de travail importante, une pression forte peuvent avoir affecté vos ressources. Ainsi, envisager un changement et ses conséquences est perçu comme un effort bien trop énergivore par votre cerveau, qui sait que vos ressources sont faibles.</p>
<p>En outre, si vous n&#8217;avez pas pris le temps de réfléchir à un projet, votre cerveau ne peut pas évaluer la pertinence d&#8217;un changement puisqu&#8217;il n&#8217;a pas d&#8217;elément de comparaison. Ici, c&#8217;est le <strong>BIAIS DE CONTRASTE</strong> : votre cerveau ne peut évaluer une chose qu&#8217;en la comparant à une autre.</p>
<p>Ainsi, il ne visualise dans le changement que du vide et de l&#8217;incertitude&#8230; Et ça, notre cerveau déteste. Alors, même si la situation actuelle n&#8217;est pas idéale, elle n&#8217;en reste pas moins connue. Vous savez qu&#8217;elle vous apporte ce salaire qui vous permet de satisfaire un certain nombre de besoins. Vous savez que vous avez votre collègue Jean avec lequel vous vous entendez bien. Vous savez que vous savez faire votre travail. Bref, actuellement, votre situation nourrit un certain nombre de besoins. C&#8217;est la raison pour laquelle la plupart des personnes attendent d&#8217;être au pied du mur pour agir (lorsque les besoins ne sont plus nourris du tout). Ils n&#8217;ont plus le choix.</p>
<p><strong>LE BIAIS DE CONFIRMATION</strong> peut également nous jouer des tours : notre cerveau va capter les informations qui vont nous permettre de valider notre système de représentation, même s&#8217;il est en tout ou partie erroné. Par exemple, si je pense que mon entreprise n&#8217;est pas structurée, mon cerveau va saisir toutes les informations, situations qui vont confirmer ce que je pense et je vais littéralement occulter les situations où elle témoigne de structure. Donc, si je pense : &#8220;qu&#8217;il est dangereux et risqué de créer une entreprise&#8221;, mon cerveau va attirer mon attention sur tous les entrepreneurs qui ont échoué ou qui rencontrent des difficultés.</p>
<p>Voilà un petit aperçu de ce qui peut bloquer le changement. Alors, que faire ??</p>
<p>La clé, c&#8217;est d&#8217;agir sur vos représentations ou dit autrement : voir les choses sous un autre angle.</p>
<p>Je ne peux que vous conseiller de ne pas attendre d&#8217;être au pied du mur pour vous y atteler et d&#8217;être attentif à vos états internes : stress, irritabilité, sommeil agité etc. Ensuite, il va falloir questionner vos perceptions pour qu&#8217;elles évoluent et vous permettent d&#8217;avancer. Cela peut se faire avec des proches, un ami, un collègue de confiance ou un professionnel qui pourra interroger vos croyances.</p>
<p>Vous l&#8217;aurez compris, la première étape consiste à considérer le changement, puis à oser y mettre un pied ne serait-ce que pour imaginer un nouveau scénario. Un pas après l&#8217;autre&#8230; Contactez-vous pour en discuter !</p>
<p>*Un biais cognitif, c&#8217;est une distorsion dans le traitement des informations qui conduit à prendre des décisions faussement logiques, irrationnelles et inconscientes.</p>
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		<title>Oui, mais moi, je peux pas changer de job comme ça&#8230; j&#8217;ai des responsabilités&#8230;</title>
		<link>https://cenvous.com/oui-mais-moi-je-peux-pas-changer-de-job-comme-ca-jai-des-responsabilites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emilie Lagon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 08:37:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Changement]]></category>
		<category><![CDATA[Coaching]]></category>
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					<description><![CDATA[Et oui, nombre d&#8217;entre vous se sentent pris au piège. Vous avez un job pour lequel vous avez parfois fait de longues études ou pour lequel vous avez fait beaucoup de sacrifices pour atteindre un certain niveau hiérarchique. En somme, vous avez une situation professionnelle qui vous a pendant longtemps apporté satisfaction et au travers [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Et oui, nombre d&#8217;entre vous se sentent pris au piège. Vous avez un job pour lequel vous avez parfois fait de longues études ou pour lequel vous avez fait beaucoup de sacrifices pour atteindre un certain niveau hiérarchique.</p>
<p>En somme, vous avez une situation professionnelle qui vous a pendant longtemps apporté satisfaction et au travers de laquelle vous vous êtes construits. Peut être qu&#8217;elle ne vous épanouit pas ou même qu&#8217;elle est une source de stress ou d&#8217;ennui mais vous vous sentez bloqué.</p>
<p>C&#8217;est tout a fait normal ! Si je fais un petit zoom neurosciences, il faut savoir que notre cerveau n&#8217;a qu&#8217;une seule idée en tête : satisfaire nos besoins en 4 hormones : dopamine + ocytocine + sérotonine + endorphine (DOSE). Le combo qui vous permet de vous sentir bien et il n&#8217;en a jamais assez. Il cherche également à limiter les sources de noradrénaline (qui génère le stress).</p>
<p>Ainsi, toute notre vie, nous cherchons a optimiser nos sources de satisfaction de ces 4 hormones. Il s&#8217;avère donc que vous avez mis  en place des stratégies pour avoir votre DOSE au quotidien. Par exemple, vous sentez peut être que l&#8217;ambiance agréable de votre entreprise qui est collaborative est un élément important. Vous avez peut être également un revenu confortable qui vous procure dopamine et sérotonine.</p>
<p>Seulement, probablement que les shoots de ces hormones se font moins intenses aujourd&#8217;hui, et c&#8217;est ce qui vous amène à vous interroger. Cependant, votre cerveau va avoir de la difficulté à switcher, car il veut s&#8217;assurer avant cela, que vous pourrez trouver dans ce futur projet des sources de satisfaction de la DOSE. En réalité l&#8217;humain n&#8217;a pas peur du changement. Il a peur de ne pas trouver dans le changement les sources de satisfaction précédemment citées.</p>
<p>Donc, inutile de vous juger, de dire que vous n&#8217;avez pas d&#8217;audace, que vous n&#8217;êtes pas courageux. C&#8217;est une perte de temps et contre productif. Ce qu&#8217;il faut, c&#8217;est identifier un projet et identifier ce qu&#8217;il peut potentiellement vous apporter. Et très souvent, il est nécessaire d&#8217;y aller step by step. On a tous en tête des exemples de personnes qui ont tout plaqué du jour au lendemain. Mais le contexte de ces personnes est probablement très différent du votre.</p>
<p>Ainsi, par exemple, une cliente dentiste qui a un projet &#8220;créatif&#8221; se forme le week-end (et elle prend beaucoup de plaisir). Elle compte diminuer son temps de travail et allouer 2 jours à son projet. Et petit à petit espère que celui-ci prendra la totalité de son temps. Mais rien n&#8217;est moins sur. Peut-être qu&#8217;elle réalisera que son activité de dentiste est plaisante 2 jours par semaine.</p>
<p>Une cliente qui travaillait dans le marketing a repris une formation de thérapeute longue tout en continuant son  métier. Elle est aujourd&#8217;hui officiellement thérapeute et dispose d&#8217;un cabinet 3 jours par semaine et elle ne compte pas stopper son job dans le marketing qui lui apporte autre chose.</p>
<p>Bref, vous l&#8217;aurez compris, il s&#8217;agit de ne pas plaquer un modèle mais de construire votre propre projet et le chemin pour y accéder.</p>
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		<title>Comment savoir si mon projet est un fantasme ?</title>
		<link>https://cenvous.com/comment-savoir-si-mon-projet-est-un-fantasme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emilie Lagon]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jan 2022 14:44:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coaching]]></category>
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					<description><![CDATA[Vous avez peut-être un projet qui vous trotte dans la tête ? Peut-être même plusieurs ? Il faut dire que c&#8217;est la mode de la reconversion professionnelle (ce qui n&#8217;est pas pour nous déplaire&#8230;!) Entre le rêve que beaucoup de citadins partagent de partir à la campagne ouvrir une chambre d&#8217;hôtes ; la tendance actuelle [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="3372" class="elementor elementor-3372">
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Il faut dire que c&#8217;est la mode de la reconversion professionnelle (ce qui n&#8217;est pas pour nous déplaire&#8230;!)</p><p>Entre le rêve que beaucoup de citadins partagent de partir à la campagne ouvrir une chambre d&#8217;hôtes ; la tendance actuelle des métiers manuels ou encore le rêve de monter sa start-up.</p><blockquote><p>Nous sommes exposés à beaucoup de belles histoires qui il faut le dire donnent envie ! Oui, mais l&#8217;idée c&#8217;est de découvrir VOTRE PROJET pas celui d&#8217;un autre&#8230;</p></blockquote><p>Alors, comment savoir si vraiment c&#8217;est fait pour vous ?</p><p>Chez mes clients, il y a en règle général trois profils :</p><ul><li>ceux qui n&#8217;ont aucune idée de leur futur projet. (et ça les inquiète&#8230;)</li><li>ceux qui ont plein d&#8217;idées de projets qui partent dans tous les sens. (et ça les inquiète&#8230;)</li><li>ceux qui sont perdus et s&#8217;interrogent : dois-je quitter mon job ? (et ça les inquiète&#8230;)</li></ul><p>Pour ceux qui ont plein d&#8217;idées, c&#8217;est effectivement parfois des idées très différentes les unes des autres. Ce sont souvent des personnes très créatives et enthousiastes. Mais c&#8217;est justement leur créativité et leur enthousiasme qui les inquiètent car elles savent qu&#8217;elles s&#8217;emballent facilement. Elle se souviennent de toutes les idées qu&#8217;elles ont eues puis abandonnées. De fait, elles m&#8217;évoquent ces sujets mais en étant très réservées, presque honteuses à l&#8217;idée qu&#8217;au prochain rendez-vous le projet ne soit plus du tout d&#8217;actualité.</p><p>Leur plus grande force, c&#8217;est leur créativité mais elle leur joue des tours. Et elles ont raison de s&#8217;en inquiéter car ce n&#8217;est pas une mince affaire de changer de voie. Alors, comment y voir clair ? Comment savoir ce qui est effectivement bon pour moi ?</p><p>En fait, il va falloir jouer aux détectives. C&#8217;est toute la démarche de bilan de compétences qui consiste à répertorier les indices qui vont permettre d&#8217;arriver au projet. Ainsi, si vous voulez tenter de le faire par vous-même, il y a d&#8217;abord une démarche introspective à mener :</p><ul><li>Quelles sont mes valeurs professionnelles ?</li><li>Quelles sont mes compétences ? ( acquises tant dans la sphère professionnelle que personnelle ).</li><li>Quelle est ma zone de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Flow_(psychologie)">FLOW</a> ? (état mental atteint par une personne lorsqu&#8217;elle est complètement plongée dans une activité et qu&#8217;elle se trouve dans un état maximal de concentration, de plein engagement et de satisfaction dans son accomplissement.)</li><li>Quelles sont mes grandes réussites  et quelles compétences ont-elles mobilisées ?</li><li>Quels sont mes centres d&#8217;intérêt ? ( A quoi j&#8217;occupe mon temps libre ? Qu&#8217;est-ce que j&#8217;aime faire ?)</li><li>Quel est mon profil de personnalité ? ( il en existe beaucoup ; vous pouvez tester les outils comme : la process Com ; le MBTI ou l&#8217;Ennéagramme par exemple.)</li></ul><p>Toutefois, si vous avez un projet en tête et cherchez à savoir rapidement si oui ou non, il peut vous correspondre, regardez si dans votre vie actuelle vous faites <strong>déjà</strong> au quotidien des choses qui ressemblent à votre projet.</p><p>Si vous souhaitez être jardinier mais n&#8217;allez jamais dans votre jardin, c&#8217;est pas très bon signe&#8230;. Si vous envisagez l&#8217;enseignement mais que vous vous arrachez les cheveux durant les devoirs de vos enfants idem&#8230;</p><p>Je suis d&#8217;une nature enthousiaste et j&#8217;ai appris à la canaliser notamment avec mes clients aux 1001 idées. Et je les invite à regarder  ce qu&#8217;ils font dans le réel. Dernièrement, une cliente de cette typologie s&#8217;est lancée, elle reprend une formation de vidéaste.</p><p>Oui, et elle fait déjà beaucoup de vidéos, elle fait déjà du montage. En amateur certes mais elle le fait. Elle adore trier, organiser les photos. Elle est également très sensible (utile pour faire passer des émotions dans les vidéos) et elle avait fait une école de relations presse. Pour moi, la boucle est bouclée. Il y a du sens dans son projet. Mais avant l&#8217;évidence elle avait imaginé bien d&#8217;autres projets TRES TRES différents sur lesquels en revanche il y avait beaucoup de fantasmes.</p><p> </p>						</div>
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